Les fenjicks apparaissent comme des créatures aussi magiques que mystiques. Elles possèdent une qualité rare : pouvoir transporter des personnes et des marchandises sur des distances immenses à travers le vide intersidéral. Mais leur nombre diminue, et pourrait bien conduire jusqu’à l’extinction de l’espèce…

La transhumance galactique des Fenjicks est menacée.

Traqués depuis des millénaires par les Chalecks, ces créatures cosmiques ne servent plus que de taxis vivants à travers l’espace.
Après des années de servitude, leur nombre s’amenuise et leur espèce est menacée d’extinction. Mais leur mystérieux chant silencieux traverse toujours la galaxie. Il porte en lui les notes d’un nouvel espoir : le soulèvement des cybersquales.

À travers le destin d’extraterrestres que rien ne destinait à la lutte, Le Chant des Fenjicks nous offre un roman choral où chaque voix est la pièce d’un puzzle, et chaque protagoniste, le rouage invisible d’une révolution qui les dépasse toutes et tous.

Mnémos – 336 pages – 21 euros.

Un roman haut en couleur, à la fois poétique et d’une intense complexité !

Je tiens à remercier les éditions Mnémos pour l’envoi de ce roman. Je crois que ça doit bien être le premier roman de cette maison d’édition que je découvre. En tout cas, il n’est pas dans mes habitudes de lire leurs ouvrages, voilà une occasion parfaite avec Le chant des fenjicks !

Déjà, ce roman profite d’une densité poussée à l’extrême. Des pages où les mots y sont condensés, de quoi lire durant de longues heures. J’ai été étonné par cet univers, dont l’ambiance presque poétique appelle à une lecture plus approfondie. Mais voilà, parce qu’il y a un mais, l’auteure intègre nombre de protagonistes dans son monde déjà fort complexe.

Une intrigue aux nombreux atouts, ouverte aux plus téméraires.

Je dois dire que cette lecture a été difficile en de nombreux moments. Je ne suis guère à l’aise, dès lors que je me retrouve avec une multitude de personnages, comme c’est le cas ici. D’ailleurs, le glossaire de ce roman mériterait d’être déplacé au début. Il m’a fortement aidé à créer du lien entre les noms inventés et les classes sociales, ainsi que les lieux et des espèces présentées.

J’aurais aimé un roman plus accessible, plus ouvert. Il faut pouvoir profiter d’un bon focus pour ne pas laisser de côté les éléments importants. Le peu d’explication laisse des doutes, dès les premiers chapitres, qui vont malheureusement en grandissant au fil des pages. Dommage, car l’intrigue et les idées développées sont géniales. Les ingrédients d’un excellent space-opera sont présents, mais l’auteure m’a perdu en cours de route.

Je précise que je n’ai pas lu le roman nommé La débusqueuse de mondes, de la même auteure. Le roman Le chant des fenjicks en est le préquel.

Ma note : 2,5/5

Quentin Turquet

Blogueur littéraire

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