Kira Navárez et ses coéquipiers effectuent une mission dans un nouveau système. Tout porte à croire que la lune sur laquelle ils se trouvent va pouvoir être terraformée pour y accueillir une colonie humaine. Toutefois, un drone de reconnaissance s’est crashé à proximité d’une substance biologique inconnue. Kira va devoir se rendre sur place pour lever le doute. Ce qu’elle va découvrir va dépasser les connaissances des scientifiques les plus aguerris…

Kira Navárez rêvait d’un monde nouveau.
Elle vient de réveiller un cauchemar d’une ampleur intersidérale…

Lors d’une mission de routine sur une planète inconnue, Kira découvre un organisme vivant d’origine extraterrestre. Fascinée, elle s’approche de l’étrange poussière noire. La substance s’étend sur tout son corps et commence à prendre le contrôle. Kira, en pleine transformation, va explorer les dernières limites de sa condition d’être humain.
Mais quelle est l’origine de cette entité ? Quelles sont ses intentions ?
La scientifique n’a pas le temps de répondre à ces questions : la guerre contre les aliens est déclarée, et Kira pourrait bien être le plus grand et le dernier espoir de l’humanité.

Bayard – 848 pages – 19,90 euros (broché).

Un premier tome d’envergure pour l’envolée de la saga de science-fiction de Christopher Paolini !

Je tiens à remercier les éditions Bayard, ainsi que Babelio, pour l’envoi de ce roman. Il faut dire que je l’attendais avec impatience. Je n’ai, pour le moment, lu que le premier tome de la saga Eragon, que, déjà, j’ai su que ça allait beaucoup me plaire. Que dire donc de Idéalis ? À vrai dire, la même chose. Il faudrait que je songe à aller plus loin que des premiers tomes en ce qui concerne Christopher Paolini, tout de même…

Ici, le changement de registre est total. On passe de la fantasy d’Eragon à du space-opera de haute voltige. J’ai accroché dès les premières pages, malgré une petite frayeur. Je me suis aventuré vers les dernières pages du livre (comme toujours, pour examiner le nombre de pages), et là, patatra, je suis tombé sur un glossaire de quarante pages, quarante ! Alors oui, j’ai eu peur de devoir y faire des incursions répétées au cours de ma lecture. Mais, au final, tout s’est fort bien passé !

Le style d’écriture de l’auteur, ou celui du traducteur, permettent de s’immiscer totalement dans l’histoire. Une écriture simple, fluide, sans aucun accroc pour entraver l’imagination du lecteur. En tout cas, pour ma part.

Une intrigue de space-opera explosive où l’espace recèle de mystères et de dangers mortels…

J’étais tellement heureux de venir à bout de cette brique de 840 pages. Eh oui, c’est énorme. Ça doit d’ailleurs être le livre le plus épais que j’ai lu jusque là. Ça aurait été un calvaire sans nom si je n’avais pas accroché à l’histoire. Mais là, je n’ai pas eu à me plaindre. C’est une histoire qui démarre vite, avec des personnages attachants, une intrigue complexe mais toutefois compréhensible, un niveau de difficulté croissant vers des explications plus poussées, enfin, vous l’avez compris, l’accent est mis sur la volonté de se faire comprendre du lecteur.

Dans cette époque futuriste, les humains ont colonisé Vénus, des lunes de Jupiter, ainsi que le système d’Alpha du Centaure, et quelques systèmes plus lointains. D’autres mondes ne devraient plus tarder à accueillir des colons, alors que des astéroïdes sont déjà habités et minés pour en extraire leurs précieuses ressources.

Kira rêve de pouvoir enfin s’installer quelque part, en compagnie de Alan, avec lequel elle souhaite passer le reste de ses jours. Mais leurs missions les entraînent dans des lieux reculés de la galaxie, et risquent de ne jamais se retrouver aussi longtemps qu’ils le voudraient. D’une simple mission de prospection, ils vont tomber sur des ruines extraterrestres qui vont ruiner le destin des deux amoureux. Kira Navárez ne sera plus jamais la même, lorsqu’un organisme extraterrestre inconnu va prendre possession de son corps…

Une guerre intergalactique va éclater. Et elle semble être au cœur de ce conflit.

Ce roman offre de belles images, et des moments de space-opera dignes des plus grandes épopées. Les personnages fourmillent de partout. Pourtant, je n’ai eu aucun mal à les distinguer. À la fin de ce premier tome, de nombreuses questions demeurent en suspens. En tout cas, les causes du conflit avec des espèces extraterrestres ne sont pas bien claires. On dirait que l’auteur se dédouane, et qu’il n’a trouvé aucune justification vraiment valable. Mis à part ce point fâcheux, ce roman immersif vaut clairement le détour !

Ma note : 4,5/5

Quentin Turquet

Blogueur littéraire

A propos de l'Auteur

Des conseils de lecture sur tous sujets. Du développement personnel aux romans de science-fiction. Découvrez ma passion pour la lecture, l'écriture et les expériences extraordinaires, au-delà du paranormal et des rêves lucides !

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